Il y a des ces moments qui passent. Assise sur un canapé rouge, vernis écaillé et chaussures à talons. Ils ne
comprennent pas. C'est juste chou. Merde, je voudrais que cet adjectif n'ait jamais existé. J'ai peur, encore une fois. Là, à découvrir encore une partie de votre voisine de table. Allongée sur
un lit qui ne ressemble à rien, image de tout et de ce rien. Île isolée du monde. Je veux sortir de cette trivialité, de leurs cris incessants, de leur univers. C'est triste. Pathétique. Je
rabâche. Manteau de nuits étoilées. J'ai toujours aimé cette image, vous savez, ce dieu qui, sur son char d'or, emmène la nuit, les étoiles, les rêves. C'est beau, je trouve. J'écoute une
chanson. J'aime. Je ne la citerai pas, pas envie. Pourquoi tu es comme ça avec moi? Pourquoi maintenant et pas avant? Je comprends pas. Je pleure devant Grey's, comme si j'étais à la fois tous
les personnages. N'importe quoi moi. Un bac passé. J'aurai voulu n'avoir qu'un oral. J'ai aimé l'entretient, j'aime qu'on me pose des questions et que je sache y répondre, j'aime savoir que j'ai
le soleil dans les yeux et que ça met les choses bien en place mais je déteste me dire que je suis tombé sur ce p****n de Montesquieu. Mes amis, que de vulgarité ce soir. Espérons que Monsieur
WATERS nous ai porté chance pour le TPE. Je me demande si on a déjà traité un de ces films ou ce simple grand personnage avant nous. We walk in the sun. Toute petite danseuse qui pleure dans un
coin de la salle, autour des costumes, des parents avec leurs appareil photos, mais pas de musique. Nono avait disparu.
Des pages de lecture, de sourires. Bulle de questions, de déclarations, de sentiments. Merci.
L'eau coule, fleuve, bateaux de papier. J'en reviens toujours au liquide. Ne pas aimer ce qu'on écrit, je crois que c'est ce qu'il y a de pire.
La vie passe lentement et le monde est absent. Chaleur trop présente. J'ai soif.